Fin partie 2 : Quand le lecteur parle, le texte s’incline
Une vibration parcourt l’air — pas une vibration du bois, ni de la pierre, ni de l’encre. Une vibration du récit lui-même. Comme une corde de papier tendue dans les couloirs infinis. Puis une phrase apparaît dans le vide, sans support, sans page, sans livre.
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